Un alignement des planètes
Le match de la justice divine…
Par MLDIATTA
J’avais franchement décidé de ne pas faire de debriefing d’après- match tant la prestation de l’arbitre Congolais RDC était dégoûtante.
Mais je me suis ravisé en constatant avec bonheur l’intervention de cette justice divine qui a finalement et comme toujours remis chaque chose à sa place.
Oui, le football n’est pas une science exacte mais la justice immanente a traversé tellement de matchs alambiqués dans tous les stades du monde.
Personnellement, je n’ai jamais douté de cette sélection sénégalaise qui vient de toucher le Graal à Rabat pour la 2ème Coupe d’Afrique des nations d’un pays petit par sa superficie mais tellement grand et rayonnant grâce à son capital humain.
La CAN est tout simplement tombée dans l’escarcelle de la meilleure équipe africaine du moment.
Une finale qui a carrément basculé dans l’irrationnel.
Que dire du but d’Ismaila Sarr refusé sur une faute imaginaire d’Abdoulaye Seck sur Hakimi que l’arbitre Congolais était le seul à voir ?
Le tournant du match ? Sans doute ce penalty hyper litigieux raté par Brahim Diaz …Une panenka mal négociée.
Sans oublier le geste seigneurial de Sadio Mané qui a convaincu ses coéquipiers de revenir sur la pelouse.
C’est à la fois la sagesse de l’aîné et du champion ! Sadio est le phare de ce groupe charmant et hyper motivé.
Auparavant, la décision de Pape Thiaw de dire à ses joueurs de quitter le terrain n’était pas anodine. Le Sénégal avait marqué le coup à la face du monde et cela avait servi d’électrochoc avec le recul. Tout est lié.
Yassine Bounou, gardien de classe mondiale au même titre que Doudou Mendy avait franchement maintenu le Maroc en vie car les Lions auraient pu gagner dans le temps réglementaire…La tête de Pape Guèye et surtout le face à face raté d’Ilimane Ndiaye auraient dû connaître un meilleur sort.
Ce qui en dit long sur la main- mise et la maîtrise du match et du tournoi de la part d’une équipe sénégalaise très professionnelle dans l’approche.
Après, il faut avoir la lucidité de reconnaître encore et toujours le coaching gagnant de Pape Thiaw.
Il fallait avoir de la vision et du courage pour procéder à un triple changement à la 75 ème minute.
Ibrahima Mbaye, Ismaila Sarr et Abdoulaye Seck lancés ainsi dans le bain ont porté l’estocade à des Marocains carbonisés.
Et puis ce Pape Guèye qui nous extirpe une grosse épine du pied avec ce but venu d’ailleurs.
Pape Guèye marche sur l’eau…
Un cadre qui incarne l’avenir immédiat de la tanière.
Vive le Sénégal qui gagne !









