Cette fois-ci, les dieux du foot ont sorti un décret divin. Le voici : «Ouvrez les portes de l’Histoire et laissez entrer Joseph Koto.» Exit les grosses gueules du foot local ! Excusez du peu, c’est c’est de la pure imagination, mais fidèle à la réalité du moment. Tant, le coach des Lionceaux de -20ans éliminés en demi-finale de la Coupe du monde par le Brésil a laissé à jamais son empreinte en lettres d’or dans les annales de l’Histoire du football sénégalais. Depuis l’homme est en lévitation, il ne touche plus terre. Sa prouesse est chantée partout. Koto est le seul coach du pays à hisser le drapeau national à un tel sommet…où ne scintillent que des étoiles «L’on y va pour apprendre», conseillait prudent le ministre des Sports Matar Bâ avant d’embarquer dans l’avion pour la Nouvelle Zélande. Koto a fait plus qu’apprendre. Ses «Koto-boys» ont fait pleurer l’Ukraine, douché les espoirs Ouzbeks. Puis, ils se, sont inclinés au pied de la montagne Brésilienne en demi-finale. Qui dit mieux ? Le Sénégal est désormais parmi le cercle restreint des cinq nations (Maroc, Nigéria, Ghana, Mali) à atteindre les demi-finales de Coupe du Monde. Aujourd’hui devant ces minots en culottes courtes, les Lions de 2002 passent pour des ringards. Cela vous bodybuilde le Cv d’un coach longtemps poids plume. Puisque pendant longtemps la science de Koto a laissé perplexe la chronique locale. On l’a longtemps décrié à tort ou à raison, il en a souffert, mais n’a rien dit. On lui a longtemps fait porter la caricature du paria, de l’homme qui câble de son banc de touche le «marabout» du coin pour lui demander les clefs mystiques d’un match indécis. Défense de rire. On ne lui a rien offert le Koto. Mais le coach Koto a tout arraché. Même si au moment où l’on écrit ses lignes l’on ne sait pas de ce qu’il est advenu de sa rencontre avec le Mali en match de classement, Koto a déjà réussi le pari. Le coach est déjà dans l’Histoire et difficile de l’y déloger. On sait à quelle hauteur le trouver, mais on ne sait pas pourtant grand -chose de lui à part sa taille…de petiot…(A SUIVRE)
L’homme sur cette photo, debout dans le métro de Saint-Pétersbourg, pourrait passer inaperçu aux yeux de nombreux passants. Avec...
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