C’est avec l’image de Miles Davis qui hurle sur son instrument sans le son et le sourire jovial de Nelson Mandela que Monsieur Mamadou Koumé, auteur de l’ouvrage la saga de l’équipe nationale a refait ce samedi matin les matchs des Lions du Sénégal de novembre 1961 à nos jours. Avec comme arbitre central Augustin Tine, ministre d’Etat, Abdou Mbow vice-président à l’Assemblée nationale, le parrain de la cérémonie de dédicace Ousseynou Keïta ancien Président du Rail, quelques « supporters « anciens du Cesti et un public féru de foot. Pour une cérémonie de dédicace démarrée tambour-battant comme un match de foot, les anecdotes n’ont pas manqué. La plus croustillante est celle du ministre d’Etat Augustin Tine qui lors de l’élimination des Lions du foot à la Can 92 avait perdu complétement le nord. « C’est le Président Macky Sall qui m’a réconcilié avec le football. En 92 j’avais quitté Kaolack avec mon véhicule accompagné de mon frère et quand le Sénégal a été éliminé. J’ai marché du stade à la Patte d’Oie et j’en avais oublié que j’avais laissé mon véhicule au stade. Tant j’étais dévasté », raconte-t-il provoquant l’hilarité générale.
Puis place aux témoignages où les qualités de l’homme Koumé ont été magnifiés par son voisin de « Sappé » à la mosquée de Mermoz. Mademba Ndiaye, ancien rédacteur en chef de Walf a loué l’intégrité de l’homme. Puisque quand il a pris sa retraite alors qu’il occupait un logement de fonction de l’université, il n’a pas trainé les pieds et a aussitôt quitté les lieux.
L’auteur de l’ouvrage Mamadou Koumé n’a pas caché comment ce travail d’écriture a été fastidieux en raison des problèmes d’archives au Sénégal. Mais sa fierté, c’est d’avoir contribué à faire de ce livre un bréviaire pour tous ceux qui seraient intéressés à travailler sur l’équipe nationale de football.
La cérémonie de dédicace de cet ouvrage de Mamadou Koumé, la saga de L’Equipe nationale a été l’occasion de revoir des anciennes gloires du foot thiessois tels Yamagor Seck, Fadel Fall et des dirigeants sportifs de renom de la capitale du Rail.
Comme toutes les révolutions, celle des Toorodo survenue au Fouta en 1776 avait pour vocation de s’exporter vers les...
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