SEN KINKelibaa info
  • Kinkelibaa
  • Articles
    • Article du jour
    • Le saviez-vous
    • Lu pour vous
    • Opinions
  • Flash
  • Media-Tics
    • Découverte
    • Média
    • Tech
  • Memoires
    • Portrait
    • Reportage
    • Itv
  • Annonces
    • Nécrologie
    • Pub
    • Publireportage
No Result
View All Result
Sen Kinkelibaa info
  • Kinkelibaa
  • Articles
    • Article du jour
    • Le saviez-vous
    • Lu pour vous
    • Opinions
  • Flash
  • Media-Tics
    • Découverte
    • Média
    • Tech
  • Memoires
    • Portrait
    • Reportage
    • Itv
  • Annonces
    • Nécrologie
    • Pub
    • Publireportage
No Result
View All Result
Sen Kinkelibaa info
No Result
View All Result

GRACS SYNPICS- M. Makhtar Cissé : quand les mots deviennent des armes…

INFO KINKELIBAA #MTG by INFO KINKELIBAA #MTG
octobre 16, 2026
in A la Une
A A
0
GRACS SYNPICS- M. Makhtar Cissé : quand les mots deviennent des armes…
0
SHARES
64
VIEWS
Share on FacebookShare on Twitter

Des bérets rouges à perte de vue. Des sapeurs-pompiers en tenue, des officiers de police arborant leurs plus beaux atours, des journalistes de toutes générations. À Daniel-Sorano, le décor a de quoi intriguer. La salle est noire de monde, les uniformes rivalisent de prestance et les regards convergent vers le présidium. Pourtant, ni opération de maintien de l’ordre ni démonstration de force à l’horizon. Encore moins une représentation théâtrale. C’est la République dans ses habits d’apparat, réunie autour d’une question qui dépasse les clivages professionnels : «Médias et cohésion nationale».

À l’initiative du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYNPICS), qui tente de redonner vie à ses Grandes Conférences, le rendez-vous a valeur de symbole. Le conférencier du jour, Mouhamadou Makhtar Cissé, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, est attendu pour prendre la parole devant une assistance aussi dense que diverse.

Le choix du thème n’a rien d’anodin. Dans un contexte marqué par des soupçons de xénophobie et des discours parfois prompts à désigner l’étranger comme bouc émissaire, la question de la cohésion nationale s’impose avec une acuité particulière. Le Sénégal, volontiers fier de sa téranga, peut-il célébrer l’hospitalité sans s’interroger sur les mots qui blessent, les amalgames qui prospèrent et les préjugés qui s’installent ?

À l’intérieur, Daniel-Sorano affiche complet. L’hymne national ouvre la cérémonie. Les interventions de journalistes se succèdent, dans un format protocolaire qui laisse peu de place à l’improvisation. Le public, installé depuis les premières heures de l’après-midi, attend désormais le moment fort. Le ministre, lui, ne donne aucun signe d’impatience. À ses côtés, son homologue Bakary Sarr, chargé de la Communication et des Relations avec les institutions suit le déroulement de la rencontre.

Puis vient l’instant attendu. Sous le halo des projecteurs, Mouhamadou Makhtar Cissé se lève et rejoint le pupitre. Pas question de se laisser enfermer dans les pages d’un discours. L’homme préfère manifestement le contact direct avec la salle. Quelques traits d’humour suffisent à rompre la solennité ambiante et à déclencher les rires.

En désignant les gradés et officiers de police installés au premier rang, il lance, sur le ton de la plaisanterie : « Il suffit d’un tir pour les éliminer. Prochainement, il faudra les camoufler dans des endroits différents. » La salle s’esclaffe. Les uniformes eux-mêmes deviennent, le temps d’une boutade, les acteurs d’une scène qui détend l’atmosphère.

Mais derrière le sourire, l’heure n’est pas à la simple détente. Le ministre reprend son sérieux. Le ton se fait plus grave, le propos plus incisif. La conférence quitte les rives de l’anecdote pour aborder le cœur du sujet : la responsabilité des médias face aux discours qui fragilisent le vivre-ensemble.

« Nous traversons une séquence institutionnelle exigeante, où chacun est tenté de confondre la conviction et la vérité », prévient-il. Le décor change alors de sens. Dans cette salle où se côtoient journalistes, policiers et sapeurs-pompiers, la cohésion nationale cesse d’être une formule de circonstance. Elle devient une exigence collective, qui engage aussi bien ceux qui prennent la parole que ceux qui la diffusent.

Le ministre rappelle à cet égard l’avertissement publié le 16 juillet 2026 par le Conseil pour l’observation des règles d’éthique et de déontologie dans les médias (CORED), à propos de la médiatisation de propos stigmatisant les étrangers vivant au Sénégal. Une mise en garde qui renvoie à une responsabilité essentielle : informer sans attiser les fractures, donner à comprendre sans désigner des boucs émissaires.

« Nous devons être attentifs à toute tendance consistant à désigner une communauté, une nationalité ou une catégorie sociale comme responsable, à elle seule, de difficultés qui ont des causes multiples », insiste-t-il. Avant d’ajouter : « De la stigmatisation de l’étranger à l’ethnicisation du débat public, le passage peut être rapide. Notre histoire régionale nous commande, sur ces questions, vigilance, mesure et responsabilité. »

Le propos prend une dimension supplémentaire lorsque Mouhamadou Makhtar Cissé déplace le regard au-delà des frontières sénégalaises. Car les mots prononcés ici ne restent pas toujours ici. Ils voyagent, franchissent les frontières et peuvent nourrir, ailleurs, les mêmes réflexes de rejet dont les Sénégalais établis à l’étranger risquent eux-mêmes de devenir les victimes.

« Ces discours mettent en danger les Sénégalais de l’étranger. Ils sont plus de deux millions. La haine que l’on autorise ici nous revient là-bas, à travers nos propres frères », avertit-il.

La formule est forte. Elle rappelle que la cohésion nationale ne se résume ni à un slogan ni à une célébration occasionnelle du vivre-ensemble. Elle constitue aussi une protection réciproque, un pacte de responsabilité dont les effets dépassent largement les frontières du pays.

Le ministre en livre finalement une définition qui tient lieu de conclusion : « Voilà ce qu’est la cohésion nationale : ce n’est pas une abstraction de discours, c’est une assurance-vie que nous nous donnons les uns aux autres. »

Quand Mouhamadou Makhtar Cissé convoque l’histoire pour rappeler le poids des mots

Dans la salle, le silence est presque palpable. Pas une mouche ne semble oser troubler l’écoute. Les regards sont tournés vers Mouhamadou Makhtar Cissé, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique. Mais l’homme ne se contente pas de tenir son auditoire. Il l’invite à remonter le temps, à revisiter les pages sombres de l’histoire pour mieux comprendre les responsabilités du présent.

Car il est des voyages dans le passé qui valent davantage qu’un long discours sur l’avenir. Non pour s’y réfugier, encore moins pour s’y enfermer, mais pour y chercher les enseignements que le présent semble parfois s’obstiner à oublier.

Nous sommes en octobre 1945. À Nuremberg, devant le Tribunal militaire international, la responsabilité de propagandistes nazis est examinée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Julius Streicher, fondateur de l’hebdomadaire antisémite Der Stürmer, dont le tirage approche les 500 000 exemplaires en 1935, sera condamné à mort pour crimes contre l’humanité et exécuté le 16 octobre 1946. Hans Fritzsche, responsable radiophonique au sein du ministère de la Propagande de Joseph Goebbels, sera, lui, acquitté par le tribunal, avant de faire l’objet d’une procédure de dénazification en Allemagne.

Le message est lourd de sens : les mots ne sont jamais tout à fait innocents lorsqu’ils deviennent des instruments de haine. Ils peuvent préparer les consciences à accepter l’inacceptable, banaliser l’exclusion et transformer l’autre en ennemi.

Un demi-siècle plus tard, au Rwanda, la Radio des Mille Collines illustrera tragiquement cette dérive. Des responsables de ce média seront jugés par le Tribunal pénal international pour le Rwanda pour leur rôle dans l’incitation au génocide. De l’Allemagne nazie au génocide rwandais, une même mécanique se dessine : la déshumanisation de l’autre, entretenue par une parole qui fracture les communautés et rend possible l’impensable.

Mouhamadou Makhtar Cissé ne convoque pas ces tragédies pour dramatiser son propos. Il en tire une leçon de vigilance. « Convoquer l’histoire n’a d’intérêt que si elle nous aide à prévenir la répétition des mêmes erreurs. Elle nous rappelle que la cohésion est un acquis précieux, mais jamais définitif », souligne-t-il.

La formule dépasse le cadre d’une conférence sur les médias. Elle sonne comme un avertissement adressé à toute société qui, grisée par la puissance des mots et la vitesse de leur circulation, finirait par oublier que la paix sociale se construit chaque jour.

Le Sénégal n’est certes pas à l’abri des tensions. Mais il dispose d’un patrimoine social qui, jusqu’ici, lui a permis de traverser bien des turbulences sans rompre le fil du vivre-ensemble.

La famille, les communautés religieuses, les liens de parenté, le cousinage à plaisanterie, le dialogue interreligieux et les traditions de médiation constituent autant de régulateurs qui tempèrent les antagonismes. Ces mécanismes ne font pas disparaître les désaccords ; ils offrent des moyens de les contenir, de les négocier et, parfois, de les dépasser.

Les médias ont toute leur place dans cette architecture sociale. Ils peuvent nourrir le débat démocratique, donner une visibilité aux différences et contribuer à rapprocher les citoyens. Mais ils peuvent aussi, lorsqu’ils cèdent à la surenchère, amplifier les fractures et transformer des divergences en affrontements.

L’inquiétude du ministre porte précisément sur cette frontière fragile. À l’heure où les réseaux sociaux accélèrent la circulation des informations, les comportements qui heurtent les valeurs de retenue, de pudeur, de respect et de mesure gagnent parfois une visibilité disproportionnée. Le buzz prend le pas sur la réflexion, l’humiliation sur la contradiction, la réaction à chaud sur le discernement.

Or, au Sénégal, la parole publique ne flotte pas dans le vide. Elle s’inscrit dans une communauté, engage une responsabilité et appelle un jugement moral. Celui qui parle n’est pas seulement comptable de ce qu’il dit, mais aussi de la manière dont ses propos affectent les autres.

C’est ici que les valeurs traditionnelles retrouvent toute leur actualité. Le kersa, la pudeur et la retenue, rappelle que tout n’a pas vocation à être exposé. Le sutura, la discrétion et la protection de l’honneur, invite à refuser la diffamation et l’humiliation publique, sans pour autant couvrir les fautes ni consacrer l’impunité. Le jom, la dignité, impose de préserver la tenue de la parole. Le muñ, la patience, commande de résister à la provocation et aux réactions impulsives. Le maslaa, le sens du compromis, privilégie l’apaisement à la victoire verbale. Quant à la teranga, elle rappelle que l’autre, qu’il soit étranger ou minoritaire, doit être accueilli avec considération et protégé dans sa dignité.

Ces valeurs ne relèvent pas d’une nostalgie folklorique. Elles constituent des ressources culturelles pour penser les défis contemporains de la communication, de la responsabilité éditoriale et de la coexistence démocratique.

En rappelant ces repères, le ministre souligne également que l’histoire de la presse sénégalaise ne commence ni avec l’indépendance ni avec l’avènement du numérique. Bien avant 1960, elle participait déjà aux débats politiques, aux revendications sociales et aux transformations de la société.

Au fil des décennies, elle s’est imposée comme témoin et actrice de la vie démocratique, accompagnant les mutations du pays, ses crises, ses conquêtes et ses aspirations. Cette histoire lui confère une place singulière, mais aussi une responsabilité à la mesure de son influence.

Car le Sénégal possède des fondements juridiques qui consacrent à la fois les libertés et les principes du vivre-ensemble. L’article premier de la Constitution affirme notamment l’égalité des citoyens devant la loi, sans distinction d’origine, de race, de sexe ou de religion, ainsi que le respect de toutes les croyances. La liberté de la presse et les autres libertés publiques s’inscrivent dans cet édifice démocratique.

Le Code de la presse et les cahiers des charges applicables aux médias traduisent, pour leur part, des exigences de responsabilité, notamment en matière de cohésion sociale, de sécurité publique et de protection des publics vulnérables. La liberté d’informer est fondamentale. Elle ne dispense cependant ni de la rigueur professionnelle ni du respect de la dignité humaine.

La question n’est donc pas de choisir entre liberté et responsabilité. Elle est de faire en sorte que l’une renforce l’autre.

Mame Less Camara, Cheikh Hamidou Kane : les vigies de la conscience

Pour donner davantage de profondeur à sa réflexion, Mouhamadou Makhtar Cissé convoque aussi les figures qui ont marqué la conscience intellectuelle et journalistique du pays. Mame Less Camara, référence majeure du journalisme sénégalais, incarne cette exigence d’éthique et de déontologie sans laquelle la liberté de la presse risque de perdre sa boussole. Cheikh Hamidou Kane, l’auteur de l’aventure ambigüe par la puissance de sa pensée que le Sénégal pleure encore, rappelle quant à lui l’importance de l’éducation, de la culture et de la réflexion dans la construction de l’homme et de la société.

Ces références ne sont pas de simples ornements intellectuels. Elles inscrivent le débat dans une tradition sénégalaise de pensée, de transmission et de responsabilité.

Au terme de cette remontée dans le temps, le ministre formule une conviction qui résume l’essentiel de son propos :

« Au fond, la cohésion nationale n’est pas l’absence de désaccord. Elle est notre capacité collective à organiser nos désaccords sans nous déchirer. Préserver la liberté des médias, conforter leur professionnalisme et rappeler la responsabilité qui accompagne leur influence ne sont pas trois exigences différentes : c’est une seule et même exigence, au service de notre démocratie et de notre vivre-ensemble. »

La conclusion est limpide. Une démocratie vivante n’est pas une société où tout le monde pense de la même manière. C’est une société capable d’organiser ses divergences sans faire de l’adversaire un ennemi, ni de la différence un motif d’exclusion.

À Sorano, Mouhamadou Makhtar Cissé aura ainsi ramené l’histoire à sa fonction la plus utile : éclairer le présent pour éviter les aveuglements de demain. Car si les médias ont le pouvoir de faire entendre les voix, ils ont aussi le devoir de ne pas transformer les mots en arme

Informer sans attiser, critiquer sans déshumaniser, défendre la liberté sans renoncer à l’éthique : c’est à cette exigence que se mesure, au fond, la responsabilité des médias dans la préservation de la cohésion nationale.

Mor Talla GAYE

Tags: gracs synpicsmakhtar cissé
ShareTweetSendShare
Previous Post

CHÈRE FAMILLE, CHÈRE ADJARATOU AMA,

Related Posts

Démission de Mody Niang : «Raisons de santé» ou autre enjeu ?

by INFO KINKELIBAA #MTG
mars 26, 2025
0
Démission de Mody Niang : «Raisons de santé» ou autre enjeu ?

Mody Niang tourne une nouvelle page. Celui qui fut l’un des intellectuels les plus incisifs du paysage sénégalais a,...

Read more

2 policiers et un Asp arrêtés pour une histoire de drogue

by INFO KINKELIBAA #MTG
octobre 7, 2024
0
#SEN KINKELIBAA INFOS#,VENDREDI 19 MARS 2021

Read more

Elimane Diouf réélu Secrétaire Général de la CSA…

by INFO KINKELIBAA #MTG
septembre 30, 2024
0
Elimane Diouf réélu Secrétaire Général de la CSA…

La Confédération des syndicats autonomes du Sénégal- CSA- a brillamment réélu son Secrétaire Général Elimane Diouf à la tête...

Read more

Abbé André Ndiaye prédit la fin de règne de Sonko

by INFO KINKELIBAA #MTG
août 5, 2024
0
«SEN KINKELIBAA INFOS», LUNDI 8 MARS 2021

LA SIGNIFICATION DES MOTS MÉNÉ TÉKÉ OU PHARSI de l’abbé André NDIAYE Pour comprendre Méné téké ou pharsi, il...

Read more

Articles les plus lus

  • Un colonel à la retraite lance un appel patriotique au Président Macky

    Un colonel à la retraite lance un appel patriotique au Président Macky

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
  • Sur « l’affaire Thélyson Orélien ». Par Mohamed Mbougar SARR

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
  • Sénégal: 102 universitaires publient un manifeste

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
  • Un général mauritanien «tortionnaire» recruté par l’Onu crée un malaise

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
  • Pr Daouda Ndiaye, un marathonien du social

    0 shares
    Share 0 Tweet 0

Flash

CHÈRE FAMILLE, CHÈRE ADJARATOU AMA,

CHÈRE FAMILLE, CHÈRE ADJARATOU AMA,

by INFO KINKELIBAA #MTG
octobre 15, 2026
0

Le dimanche 4 octobre 2026, en suivant un reportage de la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise consacré à feu Mady Cissokho, j'ai...

JOJ Dakar 2026 : le King Fahd Palace fait peau neuve

JOJ Dakar 2026 : le King Fahd Palace fait peau neuve

by INFO KINKELIBAA #MTG
octobre 16, 2026
0

En visite de supervision au King Fahd Palace, le ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Alpha Thiam,...

LE FLAMBEAU DU SÉNÉGAL AU CAIRE : L’Adjudant Moustapha Diédhiou de la DIC sacré major d’Afrique

LE FLAMBEAU DU SÉNÉGAL AU CAIRE : L’Adjudant Moustapha Diédhiou de la DIC sacré major d’Afrique

by INFO KINKELIBAA #MTG
octobre 15, 2026
0

La police nationale sénégalaise est une nouvelle fois honorée à l'échelle internationale. L'Adjudant Moustapha Diédhiou de la Division des investigations...

Voici la déclaration de Thélyson Orélien relativement à son roman Ç’était ça ou mourir.

Voici la déclaration de Thélyson Orélien relativement à son roman Ç’était ça ou mourir.

by INFO KINKELIBAA #MTG
octobre 15, 2026
0

"Ce roman que j’ai écrit Depuis le 21 septembre, beaucoup de choses se disent à mon sujet. Des « experts...

Contactez-nous

Retrouvez-nous sur les réseaux sociaux

Facebook Twitter Instagram Whatsapp

Retrouvez-nous...

  • Mor Talla Gaye
  • Journaliste - Auteur
  • +221 76 320 81 81
  • [email protected]

La petite histoire...

Kinkelibaa.Info est parti de l’idée généreuse de faire une revue de presse chaque matin, et de la partager avec nos amis, principalement ceux qui sont sur Facebook et WhatsApp. Nous avons décidé de passer à l’étape supérieure en créant cette plateforme pour sortir des sentiers battus, et être plus proches de vous !

© 2021 Sen Kinkelibaa info – by Wordy.

No Result
View All Result
  • Kinkelibaa
  • Articles
    • Article du jour
    • Le saviez-vous
    • Lu pour vous
    • Opinions
  • Flash
  • Media-Tics
    • Découverte
    • Média
    • Tech
  • Memoires
    • Portrait
    • Reportage
    • Itv
  • Annonces
    • Nécrologie
    • Pub
    • Publireportage

© 2021 Sen Kinkelibaa info - by Wordy.